Le gouvernement promet des solutions dans les jours qui viennent — Alstom

23 Septembre, 2016, 00:46 | Auteur: Aubrey Nash
  • Le gouvernement optimiste sur le dossier Alstom-Belfort

Le secrétaire d'Etat à l'industrie, "Christophe Sirugue travaille avec l'ensemble des acteurs pour trouver et présenter les solutions qui doivent répondre à l'objectif qui a été arbitré par le président sur le maintien de l'activité à Belfort ".

Sirugue fera la présentation des solutions proposées "dans les jours qui viennent", a-t-il ajouté, sans confirmer la date du 30 septembre évoquée dans la presse. Comme le demandait l'intersyndicale (CFE-CGC, CGT, CFDT, FO), Henri Poupart-Lafarge viendra "s'expliquer sur la situation de Belfort" devant les représentants du personnel réunis dans l'après-midi, a précisé à l'AFP un membre du CCE.

Les salariés du site d'Alstom Belfort, menacé de fermeture, ont affrété un TGV spécial pour se rendre mardi à la manifestation prévue devant le siège du fabricant de trains à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mercredi de source syndicale.

"Les choses avancent et le ministre pourrait s'exprimer la semaine prochaine", renchérissait-on mercredi matin dans l'entourage du secrétaire d'Etat à l'Industrie, où l'on dit rester en étroit contact avec les syndicats du groupe.

Une rencontre entre MM. "Aucune discussion officielle avec la direction d'Alstom Belfort concernant General Electric" n'est parvenue à leurs oreilles.

Le sort du site de Belfort, spécialisé dans la production de locomotives et où 400 emplois sont en jeu, s'est invité dans la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, après l'annonce par le groupe du transfert de ses activités en Alsace.

Le gouvernement mise notamment sur la fourniture par Alstom de rames de TGV à la SNCF pour la liaison Paris-Turin-Milan et sur plusieurs appels d'offres en cours. Selon les syndicats, M. Sirugue leur a promis le 13 septembre "des réponses" à la situation de Belfort "sous dix jours" ou au plus tard d'ici "la fin du mois".

Par ailleurs, Europe 1 a affirmé jeudi que le gouvernement discuterait d'une éventuelle reprise de certains salariés du site d'Alstom par General Electric, qui dispose lui-même d'importantes activités à Belfort. Il s'avère également que General Electric recherche de la main d'œuvre et la société s'était engagée a créer 1 000 emplois net en France.

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