Triste fin pour les Bleus

11 Juillet, 2016, 02:02 | Auteur: Ruben Ruiz

Précieux dans sa lecture du jeu par deux fois sur des longs ballons écartés sans soucis. En prolongation, il sort également une tête sur sa ligne. Le latéral droit a parfaitement fermé son couloir, aussi solide dans les duels au sol que dans les airs. L'équipe de Didier Deschamps n'a pu offrir à son pays son premier titre majeur depuis 16 ans et l'UEFA EURO 2000.

A gauche comme à droite en charnière centrale, Laurent Koscielny s'adapte sans problème. La pression sur le bloc adverse est efficace, même si la première banderille est plantée par Nani, sans danger pour Hugo Lloris (4e). Après la pause, il n'a pas chômé non plus, en se couchant bien sur frappe lourde du camarade Sissoko (84e), et fut sauvé par son poteau dans les derniers souffles du temps réglementaire, sur une frappe de Gignac (90e + 1).

Un petit ton en-dessous de son compère Bacary Sagna.

Malgré l'enjeu, le début de match est enlevé. Surtout en première période, où son activité balle au pied a été tout simplement impressionnante. Le milieu de terrain des Bleus a créé la majorité des situations chaudes pour les Bleus. Malheureusement, son apport offensif a été à la hauteur. Bref, un match plein. Remplacé en prolongation par un Martial qui n'a guère apporté.

Dans son nouveau rôle de récupérateur aux côtés de Blaise Matuidi, Paul Pogba a gommé les fioritures dans son jeu qui agaçaient un peu en début de compétition.

Avec le même onze de départ que face à l'Islande (5-2) et l'Allemagne (2-0), la bande à Didier Deschamps n'avait pourtant pas tardé à enflammer l'enceinte dyonisienne.

Généreux, moins porté vers l'avant qu'à l'accoutumée.

Précieux dans ses conservations de balle et ses déviations, il a plutôt bien tenu son duel avec Pepe.

A la mi-temps, le Portugal et la France sont à égalité 0 à 0. Des bons décalages pour Griezmann (10), ou Sissoko (34). Il faudra se souvenir, quand l'écume et l'aigreur seront retombées, que Cristiano Ronaldo a traversé ce sommet en 25 petites minutes, dont le tiers passé à boiter après une intervention musclée de Payet qui lui a fait vriller le genou. Ses percussions ont fait souffrir la défense portugaise. Mais les plus grosses occasions du match ont été françaises.

Un match compliqué pour Antoine Griezmann. D'abord téméraire, ne souhaitant renoncer pour rien au monde comme le grand chevalier qu'il est, le triple Ballon d'Or finit par abandonner ses partenaires après avoir tenté de straper sa jambe. Avant cela, il n'avait pas trouvé le cadre de près en angle (7).

Toujours ce rôle ingrat, seul en pointe avec le duo Pepe-Fonte sur le dos. Ses montées ont libéré des espaces pour ses coéquipiers et il a été impeccable défensivement.

FOOTBALL Le gardien portugais a notamment sorti une tête de Griezmann sous la barre...

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